Comment se déroule un bilan ?
• Avant le bilan, nous envoyons un questionnaire à remplir. Nous l’approfondissons lors d’un échange avec le parent qui accompagne et l’enfant afin de connaître l’autonomie de celui-ci dans les actes de vie quotidienne, ses habitudes de vie, son développement sensorimoteur et surtout la plainte. Toujours en présence du parent, nous réalisons l’OT’Hope qui est un outil permettant à l’enfant de mettre en évidence les situations problématiques qu’il rencontre dans le quotidien.
• Pour les autres épreuves, le parent peut rester ou s’en aller (décision prise entre l’enfant et le parent). En fonction de l’âge et de la demande, cette passation peut durer entre 2h et 2h30. Ce temps peut paraître long mais, les épreuves étant variées, l’enfant ne s’en rend souvent pas compte et cela permet de l’évaluer comme lors d’une journée scolaire et donc de voir la fatigabilité.
• Nous évaluons différents domaines (visuo-spatial, sensori-moteur, graphisme …) qui permettent de déterminer la source des difficultés rencontrées par l’enfant et de cibler ensuite les objectifs de la prise en soin si celle-ci est préconisée.
Le bilan est souvent indispensable pour une demande auprès de la MDPH (ou MDA) ou pour une adaptation de la scolarité (PAP).
La mise en place de l’outil informatique peut être préconisée dans certains cas :
• au collège, avec grande difficulté au niveau de l’écriture (illisibilité, lenteur, douleur, concentration).
• en fin de primaire, avec grande difficulté au niveau de l’écriture (illisibilité, lenteur, douleur, concentration) et qui est source d’anxiété.
• en début de primaire, avec troubles de l’écriture massifs et une progression en rééducation graphique très faible.
• lorsque l’enfant présente des troubles graphiques mais également une dysorthographie et / ou une dyslexie (troubles spécifiques des apprentissages).
Attention ! Chaque enfant est différent ! L’ordinateur (ou la tablette) ne sera pas une solution pour tout le monde. Dans certaines situations, l’ordinateur sera préconisé pour un jeune alors qu’il ne serait pas préconisé pour un autre.
C’est l’ergothérapeute qui, après avoir échangé avec différents professionnels, évalué l’enfant et en partenariat avec les parents, préconisera ou non l’outil informatique comme moyen de compensation.




